Il n’y a pas que le QI dans la vie …

… Il y a aussi le QC ! Le quotient du niveau de conscience. Au-delà de la mesure de la seule intelligence, il permet de mesurer la capacité de chacun à prendre des décisions en tenant compte de leur impact sur les futures générations.

« L’intelligence artificielle ne fait pas le poids face à la stupidité naturelle ». Albert Einstein
L’intelligence artificielle sera bientôt partout. Pour la maîtriser, on a cherché à développer les fonctions cognitives de l’être humain, ce qui conduit à des recommandations effrayantes : soit d’augmenter le QI des humains avec une sélection génétique, soit de couper le monde en deux avec les « gods », augmentés par la biotechnologie et l’IA – et les « useless », n’y ayant pas accès et survivant grâce au revenu universel.
Heureusement, l’homme ne se limite pas à son QI. La solution serait de renforcer ce qui le distingue de l’IA et de développer la complémentarité.

« L’intelligence artificielle se définit comme le contraire de la bêtise humaine ». Woody Allen
Ce qui fonde notre humanité, à l’inverse de l’IA, c’est la conscience. Après le QI, le QE – quotient émotionnel –, l’idée est d’instaurer le quotient du niveau de conscience, le QC. Ilémesurera nos décisions en termes d’impact sur l’avenir. Plus notre QC sera élevé et plus notre survie individuelle et collective sera assurée à long terme.
Grâce à un haut niveau de conscience, l’homme pourra surveiller et corriger les algorithmes lorsqu’ils intégreront des éléments de nature à nuire à l’environnement, aux minorités …

« La connaissance sans la sagesse est de l’intelligence artificielle ». Juliana M. Pavelka
Pour les entreprises, le QC peut être mesuré sur quatre niveaux :
1/ L’impact écologique : prise en compte du taux de C02 émis par l’entreprise et son évolution, la gestion de fin de vie de ses produits dans une optique de recyclage ou de réemploi, les impacts environnementaux de sa politique …
2/ L’impact sociétal : évaluation de l’empreinte sur les sociétés dans le monde : travail des enfants, même indirect, dumping détruisant le commerce local…
3/ L’impact humain : mesuré chez les prestataires et les clients, comme par exemple le taux de burn-out ou le nombre de dommages causés par les biens ou services vendus …
4/ L’impact financier : centré sur l’« honnêteté » notamment fiscale de l’entreprise. A-t-elle déjà été accusée de malversation, des membres du comité exécutif ont-ils été accusés de corruption …

L’homme doit élever son niveau de conscience et mettre en place un cadre et une structure pour cohabiter en bonne intelligence avec l’IA.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *