La zone de confort, c’est la zone …

Difficile d’atteindre nos objectifs en restant bien au chaud. Pour progresser et s’adapter il est nécessaire de mettre un terme à des stratégies d’évitement qui nous pénalisent 

« Sortir de sa zone de confort, c’est être acteur de sa propre vie. Y rester, c’est en être spectateur ». Nanan-Akassimandou
La zone de confort c’est celle des habitudes, le terrain connu. Un lieu douillet où nous avons nos repères. Ce n’est pas forcément grave d’y rester, à condition de s’y sentir bien.
Ces zones de confort ne sont pas les mêmes pour tout le monde. Mais lorsque qu’on met un pied en dehors de la sienne, on atterrit dans sa zone de développement. C’est celle du défi atteignable. On a besoin de faire un effort mais on a les capacités pour relever ce défi.
Notre zone de développement est l’endroit où on apprend le mieux et avec le plus de plaisir. Elle est le passage obligé vers le changement, pour reprendre le contrôle de sa vie.

« Qui a confiance en lui conduit les autres ». Horace
Pour commencer, soyons honnêtes avec nous-mêmes. Afin de vaincre notre inaction, faisons l’inventaire des excuses que nous nous donnons et demandons-nous si elles sont légitimes.
Apprivoisons la situation qui nous met mal à l’aise. Nous avons les moyens de rendre ces situations que nous fuyons pour le rendre moins détestables et anxiogènes.
Et enfin, jetons-nous à l’eau. Mettons en places des mécanismes qui nous obligent à sortir de notre zone de confort. Avançons petit à petit, n’ayons pas peur de trébucher, cela fait partie de l’apprentissage.

« Mon subconscient m’a dit « bouscule ma zone de confort ». Je lui ai dit « pourquoi ». Il m’a répondu : « je grandis ». Willy Populo
1. Questionnons-nous sur nos choix de carrière. Quitter sa zone de confort, c’est peut-être admettre que l’on s’ennuie un peu ou qu’on est sur la mauvaise voie.
2. Posons-nous la question de quitter notre boîte. Que ce soit pour quitter notre employeur ou pour un choix plus radical de changement de vie professionnelle.
3. Parlons-en avec notre N+1. En s’exposant à un stress à court terme, on en sortira plus épanoui. Et il est peut être plus simple de réenchanter son quotidien que de quitter son emploi.
4. Ecoutons nos collègues. Rien n’empêche de décloisonner son quotidien en étant attentif à ce qui se passe autour de nous. C’est aussi une façon de créer de la sérendipité.
5. Conditionnons notre cerveau à reformuler. Quitter sa zone de confort nécessite une bonne confiance en soi pour transformer une hypothèse en projet.

C’est dans l’action que se trouve la clé du changement !

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