Chaque lundi, quoi de neuf du côté des livres, du cinéma, du théâtre, des expos, des disques … de la vie quoi !

⚫ Réécoute en ce moment même les premières notes d’harmonica de « Paris », le double live de Supertramp, dont l’un des deux leaders, Rick Davis, nous a quittés la semaine dernière. J’étais au concert le 29 novembre 1979 au Pavillon de Paris – après 4 heures de queue pour avoir un billet plusieurs semaines plus tôt – lorsque l’album a été enregistré. Toujours magical ! Rip Rick …

🎭 Vu « La chair est triste hélas » d’Ovidie au théâtre de l’Atelier. Le texte engagé, aussi poignant qu’intelligent, d’une femme qui a décidé de ne plus avoir de relations sexuelles. Face aux obligations, injonctions et diktats masculins s’oppose désormais ce cri de colère : « Je ne suis pas mal baisée parce que je suis féministe, je suis féministe parce que je suis mal baisée ». A mettre entre toutes les mains …

Lu, et par un hasard étonnant, deux livres dont les maisons d’hôtes sont les véritables héroïnes …
📕 « Mona et son manoir », dixième tome des « Chroniques de San Francisco » d’Armistead Maupin, entamées en 1978. L’auteur quitte le 28 Barbary Lane pour la campagne anglaise mais ses personnages prônent toujours l’amour libre et la marijuana sous les yeux des clients surpris, avant d’être conquis.

📕 Et « Villa Gloria « , de Serena Giuliano, la pension de famille près de Monopoli dans les Pouilles, tenue par Gloria et sa fille Iris. Des personnages fantasques en quête d’un ailleurs … Autant d’histoires, de destins, de rencontres où alternent avec humour gravité et légèreté, piquant et tendresse. Quelques bonnes recettes de cuisine …

📽️ Maison de cœur toujours, pas pu résisté à « Downton Abbey », le troisième – et dernier ? – film qui prolonge la série. Toujours ces rapports tradition / modernité, aristocratie / domesticité – et Marx / Disney ? 😉 – qui finissent par trouver un équilibre assez factice mais auquel on a la faiblesse de croire.

📺 Et enfin, vu sur Arte une série aérienne mal identifiée, « Au fond du trou ». Six épisodes d’une douzaine de minutes, sans grand rapport entre eux, si ce n’est une sorte d’étrangeté loufoque et dérangeante, des petits drames burlesques sur fond de mini-golf, entre humour et mélancolie.
A lundi prochain