Quelle est la différence entre une pizza et un rédacteur ?

La réponse tient en une phrase : une pizza peut nourrir quatre personnes. La blague fait sourire. Souvent jaune, chez les rédacteurs. Car derrière cette plaisanterie se cache une réalité économique que beaucoup de clients ignorent — ou sous-estiment largement…

Quand nous achetons une pizza à 20 euros…
Personne ne s’étonne que le restaurateur ne garde pas les 20 euros dans sa poche. Il faut payer les ingrédients, le local, les fours, l’électricité, le personnel, les charges, les impôts, la livraison, la publicité…
Personne n’imagine que le pizzaiolo s’enrichit outrageusement grâce à une Regina supplément mozzarella.

Pour un rédacteur, pourtant, le raisonnement change mystérieusement
Un client reçoit un devis de 400 euros pour un article et imagine parfois que cette somme finit directement sur le compte bancaire du rédacteur.
Comme si écrire consistait simplement à “taper un texte” entre deux cafés.

La réalité est tout autre
Avant même de rédiger la première ligne, il faut trouver les clients. Prospecter. Entretenir son réseau. Mettre à jour son site. Publier sur LinkedIn. Faire des devis. Relancer les impayés.
S’occuper de la compta, du matériel informatique et des logiciels, de l’abonnement Internet, et du téléphone, du loyer : la plume ne s’exonère pas des charmes de l’administratif !

Et puis il y a le temps invisible
Faire des recherches, vérifier ses sources, prompter et dialoguer avec Chat GPT, reformuler, échanger avec son client, corriger, publier … Le temps nécessaire pour transformer une idée floue en texte clair, vivant et sur mesure.

Un bon rédacteur ne vend pas seulement des mots.
Il vend de l’écoute, de la compréhension, de la synthèse, du rythme, une capacité à rendre excitant ce qui était fade.
Il vend aussi des années d’expérience, des milliers d’heures de pratique et cette compétence rare : trouver le mot juste.

Ajoutons à cela les charges sociales…
Les vacances — cinq semaines pendant lesquelles aucun chiffre d’affaires n’entre — la formation continue, devenue indispensable à l’heure de l’IA et des nouveaux outils numériques.

Aujourd’hui, un rédacteur doit écrire…
certes, mais aussi apprendre en permanence à optimiser son temps, maîtriser les bons logiciels, optimiser le référencement, adapter ses contenus aux plateformes et aux usages.

Car écrire vite ne suffit pas. Il faut écrire juste.
Et c’est peut-être là la véritable différence entre une pizza et un rédacteur : la pizza se consomme immédiatement. Un bon texte, lui, peut nourrir une entreprise pendant des années. Comme une bonne photo ou un bon logo …

Parlez-moi d’moi, parlez-moi d’moi … y a qu’ça qui m’intéresse 🎶

La plupart des entrepreneurs parlons avant tout de nos prestations, notre parcours ou notre expertise. Mais cette communication, très centrée sur l’offre, ne répond pas aux attentes de nos clients, qui attendent que nous répondions réellement à leurs besoins, avec un bénéfice concret.
En clair : parler moins de nous, plus de nos clients. Comme dans la chanson …

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Le théâtre, laboratoire de nos relations sociales

Lundi dernier, cérémonie des Molières… Cette célébration du spectacle vivant nous rappelle que le théâtre reste un formidable observatoire des rapports humains. Bien au-delà du divertissement, il continue d’explorer ce qui fonde toute société : la manière dont les humains se parlent, s’écoutent, se comprennent… ou pas.

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Le WHO’S HUMAN IA 2026 … et moi

J’ai été sélectionné pour faire partie du WHO’S HUMAN IA 2026 … et je dois dire que ça me touche particulièrement.
En 2025, pour sa première édition, Florence de Rochefort a créé ce « trombinoscope français, 100% humain pour identifier les directeurs artistiques, réalisateurs, concepteurs-rédacteurs, écrivains, conférenciers, consultants, juristes, formateurs, journalistes qui créent avec l’IA ».

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