Indisponible … et fier de l’être

Pendant onze mois, nous passons notre temps à démontrer notre disponibilité. Nous répondons aux e-mails dans le train, entre deux réunions, parfois même avant le premier café.
Et puis soudain, arrive l’été. Et son message d’absence, tranquille et assumé, du genre : « Je suis actuellement absent et n’aurai pas accès à mes e-mails avant le 25 août. »

Merci, au revoir
Sans explication. Sans culpabilité. Sans négociation. C’est probablement le seul moment de l’année où nous annonçons publiquement notre indisponibilité… et où personne n’ose la contester.
A y regarder de plus près, ce petit texte automatique raconte beaucoup de choses sur notre époque.

Il nous rappelle d’abord une évidence
Le monde continue de tourner sans nous. Les clients survivent. Les collègues trouvent des solutions. Les réunions ont lieu. Les dossiers avancent. Et l’entreprise ne s’effondre pas
C’est parfois une découverte aussi rassurante qu’un peu vexante.

Le message d’absence révèle une contradiction amusante
Toute l’année, nous nous plaignons de recevoir trop d’e-mails. Mais dès que nous activons notre message d’absence, nous éprouvons une étrange inquiétude.
Et si quelqu’un avait besoin de moi ? Et si une décision stratégique majeure était prise sans mon avis ?

Finalement, la civilisation a tenu bon
En rentrant de vacances, nous découvrons que la plupart des messages concernaient une réunion reportée, une pièce jointe oubliée ou un « merci » envoyé à douze personnes.
Et que la plupart des mails que nous recevons n’ont pas d’importance (mais c’est un autre sujet) …

Le message d’absence serait-il une expérience philosophique ?
Pendant quelques lignes, nous reconnaissons que nous avons le droit d’être indisponibles. Que tout n’est pas urgent. Que notre valeur ne se mesure pas au temps de réponse.
Et qu’il existe une vie au-delà de la boîte de réception.

À bien y réfléchir …
Le plus étonnant n’est peut-être pas que nous activions un message d’absence. Le plus étonnant est que nous ayons besoin de ne pas être le seul pour accepter de ne pas répondre à nos mails.

Bonnes vacances et bon courage à ceux qui sont en train de rédiger le message le plus libérateur de l’année.

Fini de raconter des histoires …

Les entreprises misent sur le storytelling pour construire leur image et créer un lien émotionnel avec leurs publics. Mais à l’heure de la transparence, des réseaux sociaux et de l’hyper information, raconter ne suffit plus. Les consommateurs veulent des preuves concrètes. Bienvenue dans l’ère du storydoing.

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L’imaginaire fait la différence

L’imaginaire n’est pas ce petit supplément d’âme réservé aux artistes ou aux rêveurs. Il donne du sens, relie des idées, invente des histoires et crée la relation avec les autres.
Pourtant, dans beaucoup d’entreprises, il reste suspect : trop flou, trop subjectif, pas assez mesurable. Mais à force de privilégier les process et les tableaux de bord, elles risquent de perdre leur âme. Puis leurs clients.

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Le dirigeant, ce nouveau média

Longtemps, la communication des entreprises passait par les canaux traditionnels : communiqués de presse, campagnes publicitaires, sites web … Aujourd’hui, leurs dirigeants sont eux-mêmes des médias. Grâce aux réseaux sociaux professionnels, en particulier LinkedIn, les chefs d’entreprise s’adressent directement à toutes leurs audiences.

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Quelle est la différence entre une pizza et un rédacteur ?

La réponse tient en une phrase : une pizza peut nourrir quatre personnes. La blague fait sourire. Souvent jaune, chez les rédacteurs. Car derrière cette plaisanterie se cache une réalité économique que beaucoup de clients ignorent — ou sous-estiment largement…

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