Chaque lundi, quoi de neuf du côté des livres, du cinéma, du théâtre, des expos, des disques … de la vie quoi !

📽️ Vu « LOL 2.0 », avec Sophie Marceau, dont je suis amoureux (donc fidèle et empressé) depuis « La Boum ». Donc je vais voir ses films et celui-ci est beaucoup mieux que ce que la critique en dit. Sophie est confrontée à ses grands enfants, qui ont quitté le bercail, mais la sollicitent tout le temps alors qu’elle souhaite “profiter un peu de la vie”. Ou comment conjuguer “grand-mère” avec “désirable” …

📽️ Vu « Marty Suprême », avec Timothée Chalamet, qui fait du ping-pong sa raison d’être et la parabole de son destin. La petite balle comme métaphore de la vie : plus on lui tape dessus et plus elle rebondit et revient avec force. Ainsi les épreuves dans la vie de Marty dont il se sort pour subir la prochaine … Film grinçant et picaresque, réalisé tambour battant avec un cœur qui bat à 100 à l’heure.

🎭 Vu « Paire de dames a Villebon-sur-Yvette » au Guichet Montparnasse. Ne perdons pas de temps, c’est NON !

📕 Lu « Les bons voisins », de Nina Allan, un polar insulaire aux relents fantastiques. Roman ambitieux et singulier où l’intrigue se perd dans les méandres des esprits et la complexité psychologique de ses héroïnes. Entre chronique intime et enquête criminelle, une hybridité complètement assumée. Prix Médicis Etranger 2025.

🖼️ Vu l’expo Dana Lixenberg à la MEP, hybridité encore, entre icônes pop et communautés marginalisées : des photos de « people », souvent pour les couvertures de grands magazines et un travail plus personnel dans la durée comme « Imperial Courts » qui documente son travail sur la vie d’un quartier sensible de Los Angeles depuis 1993. Polaroïds instantanés ETportraits tragiques magnifiés par le noir & blanc…

📺 Vu « La voisine danoise », sur Arte.tv. Pas accroché du tout avec l’Ikéa de la série TV. Annoncée comme réjouissante et succulente, une histoire d’agente secrète en retraite sur un île d’Islande fade et insipide.

⚫ Ré-écouté l’incontournable, « Hotel California », dans la série des albums qui fêtent leurs 50 ans. Porté par la chanson culte – et longtemps mystérieuse – de 6 minutes 30, très loin de décrire le paradis d’une Californie fantasmée. C’est au contraire l’histoire d’un homme qui s’arrête au bord d’une autoroute, pousse les portes de l’enfer et en devient le prisonnier à tout jamais. Hotel California, antichambre de la drogue et de son addiction…
A lundi prochain …