La solution de l’économie bleue

L’économie actuelle, rouge, use et abuse de nos ressources, l’économie verte n’est accessible qu’aux plus riches. Mais l’économie bleue permet de régénérer ces mêmes ressources et pourrait sauver la planète.
C’est l’avis de Gunter Pauli, un entrepreneur belge visionnaire, qui a vendu son entreprise quand il a compris qu’elle exploitait de l’huile de palme. Il a créé la fondation ZERI (Recherche et initiatives pour Zero Pollution) et milite pour la diffusion de solutions véritablement durables à dimension sociale.

C’est quoi l’économie bleue ?
Elle s’inspire de l’intelligence de la nature et ne chercherait pas à exploiter systématiquement toutes ses ressources. Elle prétend même être capable de bâtir un nouvel écosystème en les régénérant.
Trois règles de base : un, on utilise ce que l’on a de disponible localement. Deux, on ne génère que des produits générant une plus-value. Trois, on répond aux besoins de la société en incluant la résilience, le bonheur et la santé.

Le système actuel repose sur l’ignorance
La plupart des gens ne se rendent pas compte de l’impact négatif de leurs actions quotidiennes, à cause de l’éducation que nous avons reçue. Il en est de même pour les entreprises : elles se contentent d’acheter des matières premières nécessaires à la fabrication d’un produit.
La séparation systématique de chaque étape provoque l’irresponsabilité : personne n’est maître de la totalité de la chaine de production. C’est pourquoi l’Union Européenne a voté la responsabilité élargie pour les entreprises : elles sont désormais responsables de leurs produits, même si elles se contentent de les vendre.

Le bio n’est qu’un bon début
En adaptant le modèle existant, il permet de produire mieux. Mais il ne transforme pas l’économie pour qu’elle devienne compétitive et puisse répondre aux besoins de tout le monde.
Le bio ne doit pas se limiter à se donner bonne conscience.  La seule proposition valable, c’est la meilleure pour l’environnement. Ce n’est pas une simple amélioration mais une transformation : il faut faire un inventaire des actifs disponibles, de ses forces – surtout pas de ses faiblesses – et du portefeuille d’opportunités qui s’offre.

La bouteille en verre contre la bouteille en plastique
Si on analyse du cycle de vie selon la méthodologie proposée par l’Union Européenne, une bouteille en plastique est meilleure qu’une bouteille en verre, en terme de coûts – énergétiques et de transport.
Mais si on transforme la bouteille en verre en mousse de verre qui devient ensuite un matériau de construction pour préfabriquer une maison, la bouteille en verre est bien plus vertueuse. Les mesures actuelles ne dépassent jamais les frontières du secteur étudié et restent basées sur un modèle qui n’a plus lieu d’être.

Toutes les industries peuvent transiter vers l’économie bleue
Avec du café on fabrique des champignons qui sont transformés en nourriture pour les poules qui produisent des œufs. Avec un seul produit on en fabrique quatre. Il faut quitter le concept d’une économie où l’on est obligé de produire moins cher pour être acheté.
Nous avons toutes les technologies et les moyens nécessaires pour réussir cette transformation ; ce qui n’existe pas encore, c’est le modèle d’affaires qui l’accompagne. Ce serait comme de passer du marché de l’automobile à celui de la mobilité, fonctionnant en interaction avec les réseaux d‘électricité, les villes et les citoyens.

Les moments de crise sont de bonnes nouvelles
Pour se réformer les entreprises doivent se confronter aux problèmes et sortir du système linéaire ans lesquelles elles se sont ancrées. Nous sommes tellement ignorants de tout ce qui est possible mais quand on fait l’inventaire de toutes les opportunités, on devient vite optimiste.
La société Novamont transforme le chardon – une mauvaise herbe – en six produits biochimiques, parmi lesquels on trouve un substitut du glyphosate …

« On ne désire jamais une chose ou un objet mais aussi tout ce qui l’entoure »

Il y a longtemps qu’on ne vous avait pas parlé de Gilles Deleuze … La publicité a l’art de s’approprier les philosophes pour les recycler à son profit. Le désir est l’une des cinq valeurs avec la fierté, la joie, l’empathie et la surprise qui permettent de créer une relation privilégiée entre une marque et ses consommateurs.
C’est sur ce constat qu’Alexandre Alloul a fondé l’agence de communication la 5ème, spécialiste du brand content émotionnel, dont il est le Président. Dans le cadre du salon All for Content, il a donné une conférence pour expliquer cette stratégie. En voici le résumé.

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Pourquoi un client qui voulait un site web ne me parlait que du look ?

Franchement, on aurait dit le loup de Tex Avery devant la jolie rousse de Roger Rabbit.
OK je veux bien qu’il ait été biberonné à la communication non verbale, au visionnage nocturne de Youtube et à la tyrannie de l’image mais a-t-il pour autant oublié qu’il lui arrive encore de se connecter à un site pour s’informer, d’envoyer un mail pour se faire comprendre voire, puisqu’on peut toujours rêver, d’acheter un livre de temps à autre ?

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Le smartphone, nouveau doudou numérique

La technologie modifie notre rapport à l’espace et au temps : elle favorise « un nouveau monde où un espace sans distance et un temps sans délai se superposent peu à peu à l’espace-temps classique »1.
Nous succombons facilement à l’ivresse de gérer plusieurs choses à la fois car chaque heure doit être encore plus rentable.
Le temps et le lieu de travail sont fragmentés ; ils nous imposent une réactivité en temps réel et un engagement de tous les instants.

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En 2019, jouez-la collectif

Je vais en ce début d’année vous livrer pour la première fois un avis personnel, sur un sujet collectif.
Je m’adresse à tous ceux qui ont eu, ou auront un jour l’ambition de travailler en tant qu’indépendant, mais également à tous ceux, en entreprise, qui cherchent des ressources extérieures.
Et je vous donne ma solution : le collectif d’experts.

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Pire que l’absentéisme ? Le présentéisme

« Certains voulaient peut-être montrer qu’ils travaillaient la nuit et laissaient la lumière » disait François Hollande qui éteignait lui-même les bureaux de ses collaborateurs.
« C’est en partie pour lutter contre cette caricature du Français absentéiste que les gens veulent se montrer présents au bureau. » répond le sociologue Denis Monneuse.
Présentéisme contre absentéisme : le pire n’est pas forcément là où on l’attend.

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2019 a démarré. Allez go !

En devenant PDG de Carlsberg, Cees ‘t Hart s’est vu remettre un pass pour un accès direct au 20ème étage où se trouve son immense bureau.
Deux mois plus tard, constatant qu’il ne voyait plus personne, il décida d’échanger son magnifique bureau contre un poste inoccupé au milieu d’un open space, à un niveau inférieur.
Il s’expliqua ainsi : « si je ne rencontre pas les gens, je ne saurai jamais ce qu’ils pensent. Et si je ne suis pas capable de prendre le pouls de l’entreprise, je ne peux pas la piloter de façon efficace ».
Mais pour un Cees ‘t Hart, combien de grands ou de petits chefs victimes d’un ego hypertrophié ?

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Les goûts et les couleurs … discutons-en plutôt

Orange, les gilets jaunes, Red de SFR, la symbolique des couleurs influence notre quotidien. Chacune transmet un sentiment et une émotion différente. Lorsqu’elle est bien utilisée, elle constitue un formidable outil de communication au service de votre message et des émotions qu’elles provoquent.
Il est temps de vous pencher d’un peu plus près sur les nuanciers et de choisir sous quelle casaque vous allez courir. A votre palette, vous allez nous en faire voir de toutes les couleurs.

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Place aux espaces de créativité

Le désir de créativité est partout. Les entreprises cherchent des créatifs, elles cherchent à rendre leurs collaborateurs plus créatifs. Elles les caressent, les stimulent, les motivent pour doper leur créativité.
Dans sa panoplie sans fin de recettes innovantes, l’entreprise dégaine sa dernière trouvaille : la salle de créativité. Pour un shoot d’idées et de pratiques nouvelles, inattendues, originales, disruptives avec une obsession : créer un environnement physique qui débloque l’initiative.

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Votre nouveau bureau, beaucoup mieux qu’à la maison

Le travail a toujours été défini par le lieu où il était pratiqué : le champ, l’usine, le bureau. Le travailleur y trouvait la matière et les outils pour effectuer sa tâche : la terre, la machine, le téléphone, l’ordinateur …
Après les révolutions industrielles et numériques, voici celle des espaces de travail. Pour ceux qui ont encore un bureau, le logiciel a changé : il était l’incarnation physique de l’entreprise, il est devenu un outil de management.

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